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Quel mécanisme se bloque lors d’un traumatisme ? 

Nos réactions émotionnelles sont initiées et contrôlées  par le systèmelimbique. Celui-ci est le nom donné à un groupe de structures du cerveau jouant un rôle très important dans le comportement et en particulier, dans diverses émotions comme l'agressivité, la peur, le plaisir ainsi que la formation de la mémoire (wikipédia).
Parmi les éléments qui le composent, se trouve l’Amygdale, qui n’est autre que le siège de la mémoire émotionnelle.
 
Elle nous permet de contrôler nos réponses émotionnelles. C’est ce système qui vous permet en cas de danger d’y répondre adéquatement et aussi de mémoriser cette réponse pour la réutiliser en cas de situation similaire future, tout ceci grâce à la productions d’hormones qui vont mettre en action de votre organisme.
 
L’Amygdale va pouvoir retourner à un état de repos grâce à l’action du Cortex associatif qui analyse la situation et envoie un signal d’appaisement à celle-ci.
Lorsque le danger est trop grand, et qu’un état de sidération apparaît, l’Agmydale se bloque car l’action du Cortex associatif n’est pas possible. Elle reste activée malgré la sessation du danger voire la maîtrise de la situation. Ce bloquage entraîne une réponse émotionnelle qui reste maximale et dure dans le temps.
 
La production des hormones nécessaires à l’action du corps continue (noradrénaline, adrénalie,cortisol et dopamine) alors qu’il n’y a plus nécessité de se mouvoir pour parer une attaque. Ce sont ces hormones qui vont entraîner un état de stress extrême et hypertoxique pour la santé de l’organisme.
Le corps n’a pas d’autre solution que de produire un court-circuit afin de déconnecter  l’amygdale ceci à travers la production d’endorphine. L’endorphine permet de faire cesser l’action de l’amygdale et stoppe donc la fabrication de toutes ces hormones devenues toxiques pour le corps.
En procédant de la sorte, le cortex associatif ne reçoit plus d’informations de nature émotionnelle, ce qui donne cette impression d’étrangeté, d’être spectateur. C’est le phénomène de DISSOCIATION.
L’amygdale étant isolée du reste du système limbique, elle ne peut plus participer à la transformation de la mémoire émotionnelle en souvenirs. Et vlan ! Voici comment apparaissent les troubles de la mémoire suite à un traumatisme subi.
Le cortex ne pouvant plus jouer son rôle de modulateur, l’amygdale devient hypersensible au point de réagir de manière démesurée à tout stimulus  ayant de près ou de loin un rapport avec le traumatisme initial. C’est ce qui crée la
MÉMOIRE TRAUMATIQUE.
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